prévenir les chutes des personnes agées

Comment prévenir les chutes des personnes âgées ?

https://www.ameli.fr/assure/sante/bons-gestes/seniors/prevenir-chutes-personnes-agees

Comment bien choisir son fauteuil releveur

La morphologie de l’utilisateur

Il est essentiel de choisir un fauteuil en fonction de la taille et du poids de l’utilisateur. Les éléments  à prendre en compte sont :

  • L’assise: la hauteur et la profondeur
  • Le dossier: un dossier haut s’adaptera mieux à la morphologie d’une personne de grande taille
  • Les accoudoirs: la largeur et l’importance du garnissage qui apportera du moelleux

Certains fauteuils sont spécialement conçus pour les personnes fortes.

  • Les besoins La fonction releveur bascule progressivement de l’avant du siège vers une position debout pour faciliter votre sortie du fauteuil et vous asseoir sans risque de chute (inclinaison 130° releveur 1 moteur / inclinaison 160° releveur 2 moteurs).
  • Se détendre, dormir : en fonction de l’autonomie de l’utilisateur, un fauteuil confortable manuel suffira à vous permettre de relaxer pour simple pression du corps. Pour obtenir une position totalement allongée, il faut choisir la fonction 3 moteurs car l’allongement sera maximal (180°).
  • Soulager le mal de dos : préférez un fauteuil à minimum 2 moteurs, ce qui permettra de modifier les positions sans difficultés et de faciliter la circulation sanguine
  • Apaiser les douleurs articulaires : les articulations seront moins sollicitées avec la fonction releveur.

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Genou douloureux : limiter les méfaits du surpoids

INFOGRAPHIE – L’excès de poids est un facteur de risque majeur de gonarthrose, destruction du cartilage qui touche 10 % des plus de 50 ans.

Rien de plus banal qu’un genou douloureux. Avant 50 ans, c’est le plus souvent dû aux ménisques, deux cartilages amortisseurs dans l’articulation qui peuvent être fissurés par des traumatismes. Mais plus tard, c’est neuf fois sur dix la destruction du cartilage articulaire, ou gonarthrose, qui est en cause: 10 % des plus de 50 ans, soit 5 millions de personnes en France, souffrent de gonarthrose, et 30 % entre 65 et 75 ans.

L’examen clinique est indispensable au diagnostic. «Une douleur constante dès qu’on utilise son genou oriente vers une gonarthrose que la radiographie du genou suffit à confirmer, précise le Pr Pascal Richette, rhumatologue à l’hôpital Lariboisière (Paris). Un genou enflé, douloureux la nuit et le matin, qui s’améliore ensuite, oriente plutôt vers une pathologie inflammatoire (polyarthrite rhumatoïde, goutte…) que confirmera l’analyse de la ponction du liquide synovial.» Un genou instable sans vraie douleur indique plutôt une pathologie ligamentaire.

«Une perte de poids de 10 % a déjà un effet notable sur la douleur et probablement sur la dégradation du cartilage» Pr Jérémie Sellam, rhumatologue à l’hôpital Cochin (Paris)

« S’il y a surpoids ou obésité, l’amaigrissement est une part essentielle du traitement, de même que la lutte contre la sédentarité. La chirurgie bariatrique peut être envisagée, par exemple si une personne avec une obésité sévère a des douleurs aux genoux telles qu’elle ne sort plus de chez elle, insiste le Pr Sellam. L’arthrose douloureuse altère non seulement la qualité de vie, mais aussi sa durée en raison des maladies métaboliques associées à la sédentarité résultant de la douleur. »

Les patients opérés le matin sont désormais parfois levés dès l’après-midi grâce aux protocoles de récupération accélérée après chirurgie. «Dans mon service, nous faisons même désormais un tiers de ces interventions en ambulatoire», précise le chirurgien. La rééducation peut se limiter à la reprise des activités normales.

Les infections et les accidents thromboemboliques sont rares (moins de 1 %). Mais certains patients peuvent garder des douleurs. «Le résultat n’est pas aussi parfait que dans la prothèse de hanche, dont 70 % des opérés oublient la présence, contre 30 % seulement pour la prothèse du genou, dont l’articulation est plus complexe.» Des résultats que devrait améliorer la personnalisation croissante de ces prothèses…

«Moins je bouge,  plus j’ai mal»

« La douleur ne me laisse aucun répit. La nuit, je dois mettre un coussin entre mes genoux pour pouvoir dormir. » À 61 ans, Claude souffre depuis sept ans d’arthrose aux deux genoux. Pas de problème de surpoids dans son cas, mais un terrain familial propice: sa mère et ses deux sœurs sont touchées.

« Cela a commencé par une douleur au creux du genou. C’est seulement deux ans plus tard, quand la douleur a augmenté et s’est localisée devant et sur le côté du genou, qu’on a évoqué une gonarthrose confirmée par la radio.» Celle-ci touche l’articulation de la rotule sur le fémur. «Il m’est devenu de plus en plus douloureux de monter et descendre les escaliers, et de marcher.» Claude a aussi besoin d’un temps de dérouillage au réveil ou après être restée longtemps assise.

Côté médicaments, le paracétamol la soulage à peine. Elle prend aussi des anti-inflammatoires «mais très peu, à cause des effets secondaires, même si ça soulage beaucoup la douleur…». Après avoir été suivie par le rhumatologue, Claude est orientée vers l’hôpital Cochin.

« On m’a fait un lavage intra-articulaire avec injection de corticoïdes qui m’a bien soulagée, puis plusieurs injections intra-articulaires d’acide hyaluronique qui n’ont pas eu beaucoup d’effet. » La douleur a aussi provoqué une boiterie. Comme l’articulation s’est déformée, une ostéotomie (section de l’os, redressement puis maintien de cette correction, NDLR) est pratiquée pour la corriger, « mais elle n’a aucun effet sur la douleur. »

Pour autant, Claude se refuse à l’inaction. «Je vis, je bouge même si je boite. Je porte des semelles, des genouillères quand je marche longtemps, parfois je prends une canne… Le pire, ce sont les transports en commun. Par chance, je conduis encore, même si j’ai parfois du mal à rentrer dans ma voiture.» Enseignante, Claude a dû renoncer aux maternelles qu’elle adorait pour demander un poste en primaire, physiquement moins dur. Elle ne court plus depuis longtemps, ne peut plus faire les longues randonnées qu’elle aimait, mais continue à aller à la piscine chaque semaine.

« En fait, moins je bouge plus j’ai mal. Bouger me soulage», explique-t-elle. «Je suis très active, et c’est ce qui me fait tenir. Mais la douleur chronique finit par déprimer, par user.» Claude a donc opté pour la prothèse. «D’abord au genou droit, en novembre prochain, puis le second suivra.» Son conseil? «Utiliser tout les moyens disponibles pour moins souffrir, avoir une bonne hygiène de vie et bouger, bouger… »

Faire feu de tout bois contre la douleur

En l’absence de traitement curatif, la prise en charge de la gonarthrose doit conjuguer tous les moyens pour réduire la douleur et limiter son aggravation. Aucun médicament ne peut à ce jour guérir ou freiner la progression de la gonarthrose, mais ils aident à lutter contre la douleur.

«Le paracétamol n’est pas très efficace. Les opioïdes faibles (tramadol, lamaline, codéine), assez efficaces, ne sont pas toujours bien tolérés. Les anti-inflammatoires sont parfois contre-indiqués», liste le Pr Richette. Les topiques, les gels anti-inflammatoires sur la zone douloureuse, notamment pour la nuit, sont efficaces et sans effets secondaires.

Autre possibilité, les infiltrations de cortisone ou d’acide hyaluronique (qui ont été déremboursées) dans l’articulation du genou. Les injections intra-articulaires d’anticorps anti-TNF ou anti-interleukine-1, actifs dans les rhumatismes inflammatoires, sont sans effet dans la gonarthrose. D’autres molécules en cours d’essai, comme les inhibiteurs de Wnt ou la sprifermine, pourraient avoir un effet protecteur du cartilage», précise le rhumatologue.

La prise en charge non pharmacologique doit d’abord se focaliser sur le genou. «Cela peut passer par la prescription d’une genouillère, qui a des vertus antalgiques, d’orthèses, de semelles amortissantes… à chaque fois, on gagne un peu sur la douleur, explique le PRannou, spécialiste de médecine physique et rééducation à l’hôpital Cochin et chercheur Inserm. La kinésithérapie va chercher à renforcer les muscles qui stabilisent l’articulation, renforcer ceux qui s’opposent à l’hyperpression sur la partie douloureuse du genou et travailler sur la proprioception, le schéma corporel, pour contrebalancer les circuits de la douleur chronique.

Autre grand volet de la prise en charge, la lutte contre la sédentarité: Marcher, faire du vélo, de la natation… L’activité physique, en améliorant la forme générale, réduit la douleur. Mais il faut éviter les sports pivot comme le tennis, le hand, le football, le rugby, plus traumatiques, ainsi que la course à pied.

Lit médicalisé : Confortable et Esthétique ?

Pendant votre parcours de vie, il sera peut être nécessaire d’équiper votre domicile d’un lit électrique à hauteur variable. Plusieurs produits existent, permettant à chacun de trouver l’équipement médicalisé le plus adapté à son degré d’autonomie et aux éventuelles contraintes du domicile. S’il en va parfois de la décision de votre médecin traitant, votre implication est essentielle. On vous dis tout, suivez le guide ! 

Autonomie du patient et Soutien pour l’aidant

Les montants latéraux des lits médicalisés réduisent de manière considérable, voire totalement, les risques éventuels de chutes, de nuit comme de jour et offrent à la personne alitée une sécurité optimisée. Le confort est lui aussi amélioré grâce à l’inclinaison de la tête qui est variable et qui permet de retrouver des positions de verticalité, naturelles et favorables au bien-être de la personne. Ce sont enfin les aidants qui bénéficient des bienfaits d’un lit médicalisé puisque sa hauteur variable facilite l’accès à la personne et demande donc moins d’efforts physiques. Les gestes de soins et de prise en charge quotidiens sont alors facilités.

Dimensions d’un lit médicalisé  

Il existe différents types de lits médicalisés aux dimensions variées, suivant les besoins précis de l’utilisateur. 

Deux possibilités s’offrent à vous : 

Lit médicalisé 1 place : 

Un lit simple est composé d’un seul sommier d’une largeur variant de 70, 80, 90, 100, 110 et 120 cm. 

La longueur d’un sommier médicalisé est toujours de 200 cm.

Lit médicalisé 2 places : 

Un lit double médical est lui composé d’un ou de deux sommiers simples. 

Les dimensions vont donc de 140, 160 et 180 x 200 cm.

Ces deux types de lit disposent des fonctions relève buste et relève jambe pour permettre à tous les utilisateurs de bénéficier de confort dans la chambre à coucher. 

La fonction hauteur variable est pratique aussi bien version simple qu’en version deux places. Dans le cas d’un lit double, c’est la seule fonction commune aux deux sommiers. 

Esthétique et Confort 

Les lits médicalisés sont ainsi dotés de différentes fonctionnalités comme une hauteur ajustable, un relève-buste électrique, un relève-jambes manuel ou électrique, parfois des roues pour être plus aisément déplacé, une potence pour se hisser, se redresser et sortir du lit plus facilement en toute sécurité… Il en existe ainsi de toute sorte ; des modèles standards simples ou doubles, des modèles plus sophistiqués dont le design a grandement évolué, mêlant ainsi confort et esthétique. 

Il est également recommandé de le compléter d’un matelas anti-escarres pour prévenir les escarres consécutifs en cas d’alitement prolongé. Les zones à risques diffèrent selon les positions. Il est donc nécessaire de changer régulièrement de positions pour prévenir la survenue d’escarres.

Achat ou Location 

Sur le plan financier, deux options s’offrent aux personnes qui souhaitent se procurer un lit médicalisé à domicile : l’achat ou la location. Pour un alitement sur le long terme, l’achat peut représenter une option financièrement plus intéressante.

Pour bénéficier de ce type de prise en charge, le lit médicalisé de l’assuré devra répondre à certains critères. Sa commande devra tout d’abord être justifiée par une ordonnance rédigée par un médecin attestant ainsi que le lit en question est une prescription médicale et non un simple outil de confort pour le patient.

Opter pour un lit médicalisé dans le cas d’une personne âgée dépendante apporte donc de nombreux bénéfices. Sur le long terme, le lit médicalisé peut aussi permettre de réaliser des économies car il allonge la durée du maintien de la personne à son domicile. (prévention de chutes) 

Accessibilité : Adapter et Sécuriser sa salle de bain

Accessibilité du domicile : Adapter et Sécuriser sa salle de bain 

Une douche extra-plate, des barres d’appuis, un siège de douche… Tous les points sur lesquels vous pouvez agir pour une salle de bains adaptée en cas de mobilité réduite. Des équipements permettent d’adapter une salle de bains à toute personne dont la mobilité est réduite par un handicap ou par son âge. En effet des aménagements essentiels sont à organiser pour limiter les risques de chutes, et profiter de la liberté de son domicile en conservant un maximum d’autonomie.

Voici les points sur lesquels vous pouvez agir pour disposer pleinement de votre salle de bain, en assurant sécurité et confort, pour vous-même ou pour un proche. À moduler, bien sûr, selon vos besoins. 

 


Bon à savoir avant d’engager des travaux :

Renseignez-vous auprès de votre Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) et de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH), pour connaître les aides auxquelles vous avez droit pour financer l’aménagement de votre salle de bains.

Deux labels certifient la compétence des artisans en termes d’adaptation et d’accessibilité des logements : Pro de l’accessibilité et Handibat.

Nous effectuons des visites à domicile pour orienter nos patients, ou leurs aidants dans leurs travaux d’aménagement, ainsi que le suivi des travaux (visite d’évaluation post-aménagement). Pour plus d’info, rdv au 03 91 83 17 33


L’agencement général de la salle de bains

  • Une porte suffisamment large pour circuler en fauteuil

Les portes standards (73 cm) ne permettent pas le passage avec un fauteuil roulant. Il faut prévoir une ouverture de 90 cm, voire davantage si l’accès à la salle de bains est situé dans un couloir étroit, pour pouvoir tourner facilement.

Pour élargir la porte, vous pouvez découper la cloison vous-même ou faire appel à un professionnel. Évitez tout seuil à franchir, qui pourrait constituer un obstacle. On doit pouvoir faire demi-tour en fauteuil à l’intérieur de la pièce. Pour les petites salles de bains, une porte coulissante peut être une solution.

  • Des prises électriques situées au bon endroit

Avec une douche semi-ouverte (aux parois qui s’arrêtent à mi-hauteur), le flexible de douche ne doit pas pouvoir projeter d’eau sur une prise électrique : celle-ci doit être à 1,80 m minimum du mitigeur.

Enfin, les prises électriques doivent être situées à côté des interrupteurs, et non pas au niveau du sol.

 

Une douche adaptée

  • Remplacer la baignoire par une douche facilement accessible

Lorsque notre infirmier conseil intervient pour une salle de bain, il préconise toujours une douche avec un receveur extra-plat, ou si possible une douche à l’italienne : quelques centimètres, pour un fauteuil, cela reste un obstacle ; il vaut mieux être au niveau du sol.

Si vous préférez ou avez besoin d’une baignoire, certains modèles sont conçus avec porte et un siège intégré. Mais pour y accéder, il reste une “marche” de 5 à 6 cm, qui peut être difficile à franchir.

  • Prévoir un siège de douche

Pour pouvoir se doucher assis, il faut un tabouret de douche avec des ventouses ou un siège repliable fixé au mur. En effet, celui-ci doit pouvoir être relevé ou déplacé, pour que les autres personnes de la maison puissent également se doucher confortablement.

  • Des barres d’appui et de maintien d’une autre couleur que le mur

Vous pouvez installer des barres d’appui et de maintien. Ces barres d’appui doivent être d’une couleur différente de celle du mur, pour les voir facilement, en créant un contraste, indispensable en cas de perte d’acuité visuelle liée à l’âge.

  • Des parois mi-hauteur pour la douche

Si une personne est présente pour aider à la toilette, vous pouvez remplacer les parois de douche par des parois de douche mi-hauteur pour qu’elle puisse intervenir de l’extérieur de la douche. Ces parois mesurent entre 75 et 90 cm de haut et évitent les projections d’eau lorsque l’on se douche assis.

Prévoyez alors des rideaux pour éviter d’inonder la salle de bain, si vous ou une autre personne de la maison se douche debout.

  • Un receveur, du carrelage et un tapis de douche antidérapants

Pour prévenir le risque de glissade, installez un receveur de douche très antidérapant.

Prévoyez également un carrelage et un tapis de douche antidérapants.

  • Un mitigeur ergonomique anti-brûlure

Pensez aussi à adapter la robinetterie de la douche comme du lavabo, pour faciliter le réglage de la température de l’eau et éviter les brûlures. Essentiel pour les personnes aveugles, ou en perte d’acuité visuelle.

Pour cela, vous pouvez choisir par exemple :

  • un mitigeur avec un levier démultiplié, plus facile à actionner,
  • un mitigeur thermostatique avec butée anti-brûlure…

Sinon, vous pouvez régler votre chaudière pour que la température maximale de l’eau chaude corresponde à une douche agréable.

  • Enfant ou petite taille : le sur-bain ATHEO 

Le sur-bain ATHEO permet de donner un bain ou une douche et sur une surface souple pour éviter les points d’appui et être à hauteur afin que celui qui donne le bain ne se fasse pas mal au dos. Il se pose sur la baignoire ou jusqu’à la pièce d’eau. Il se plie et se range, s’adaptant à toutes les situations.

 

Un lavabo accessible

Pour les personnes en fauteuil roulant ou qui ont besoin de s’asseoir :

  • Un lavabo ergonomique autoportant permet de s’approcher en fauteuil, ou de s’asseoir devant, sans être gêné par la colonne.
  • Il doit être au minimum à 67 cm au-dessus du sol.

Pour les personnes qui peuvent rester debout :

  • Vous pouvez prévoir des barres d’appui de chaque côté du lavabo. Elles permettent de se maintenir debout en toute sécurité.
  • Prévoyez une couleur différente du mur, pour les distinguer facilement.

Pensez au mitigeur anti-brûlure, comme pour la douche. Vous pouvez aussi opter pour un mitigeur de lavabo opto-électrique qui se déclenche automatiquement au passage des mains.

 

Des toilettes surélevées

Installez des WC surélevés ou un rehausseur sur la cuvette.

Installez ainsi qu’une barre d’appui pour s’asseoir et se relever sans difficulté. La barre d’appui peut être dotée d’un pied rabattable pour être repliée contre le mur. Encore, une fois, elle doit être d’une couleur différente du mur, pour mieux la distinguer.

 

 

Fauteuil de relaxation pour personne âgée / sénior

Un fauteuil de relaxation permet de s’asseoir et de se relever sans effort. Avec 1 moteur ou 2 moteurs, le fauteuil s’incline jusqu’à vous tenir debout ou allongé. Relaxation, confort et détente garantie pour les personnes âgées en perte d’autonomie.

Le fauteuil relax est devenu depuis quelques années l’outil indispensable, pour les séniors et les personnes âgées, pour préserver leur mobilité et leur autonomie. En plus d’être une véritable aide au quotidien, le fauteuil relax électrique permet de nous assister pour nous asseoir et nous allonger à l’aide d’une simple télécommande. Confortable et pratique, le fauteuil électrique s’adapte très naturellement dans votre lieu de vie.

Comment choisir un fauteuil de relaxation électrique ?

Trouver un fauteuil relaxant électrique qui convient à sa morphologie, à son budget et à son lieu de vie, peut s’avérer compliqué si l’on est mal conseillé. Le but du fauteuil relax électrique est de vous faire gagner en autonomie et en mobilité en toute sécurité.

Fauteuil releveur 1 ou 2 moteurs ?

Le fauteuil releveur permet à chacun de s’asseoir et de se relever sans effort. En effet, le fauteuil possède la fonction releveur qui vous aide à vous lever en toute simplicité et en sécurité. Plus précisément, le dossier et l’assise vous poussent vers le haut pour vous aider à vous mettre debout. Le fauteuil releveur 1 moteur agit simultanément sur le dossier et le repose-jambes tandis que le fauteuil releveur 2 moteurs agit indépendamment sur les deux éléments du fauteuil (dossier et repose jambes).

Quel budget pour un fauteuil relax ?

En fonction de la motorisation les prix peuvent varier fortement. Le premier prix pour un fauteuil releveur électrique 1 moteur est de 250€. Pour un fauteuil de repos manuel il faut compter au minimum 299€ et pour un fauteuil électrique 2 moteurs les prix commencent à 629€. En fonction du revêtement, cuir, microfibre ou mousse à mémoire de forme le budget sera lui aussi différent. Si vous souhaitez un fauteuil relaxant fabriqué en France il faudra prévoir un budget de 1000€.`

Ou acheter un fauteuil de relaxation ?

Il existe maintenant de nombreux vendeurs de fauteuils relax électriques. Vous pouvez en trouver chez des fabricants de meubles classiques. Mais il est préférable de vous raprocher des revendeurs spécialisés dans le matériel médical et le maintien à domicile des séniors et/ou des personnes âgées.

Pour plus d’informations, nous sommes à votre écoute : 03 91 83 17 33

L’incontinence urinaire, parlons-en …

L’incontinence urinaire se définit comme étant une perte d’urine incontrôlable et involontaire pouvant avoir lieu le jour et/ou la nuit. L’incontinence n’est pas une maladie mais un symptôme devenant plus fréquent avec l’âge. Les femmes sont plus touchées que les hommes, pour des raisons d’anatomie.

Affaiblissement des muscles du périnée

Les muscles du périnée, se situant en bas du bassin, maintiennent la vessie en place et permettent de garder le contrôle sur l’élimination des selles et de l’urine.

Cependant les muscles du périnée peuvent s’affaiblir après un accouchement ou avec l’âge. Le vieillissement et la perte de forme physique favorisent un relâchement de ces muscles.

Descente de la vessie

Le phénomène de la descente de vessie touche uniquement les femmes et a lieu quand les tissus se trouvant entre le vagin et la vessie sont faibles ou étirés. Ils ne peuvent alors plus supporter le poids de la vessie.

La plupart du temps un simple renforcement musculaire suffit à remettre la vessie en place. Cependant dans certains cas il est nécessaire d’avoir recours à la chirurgie.

Problème de santé

L’incontinence peut survenir suite à un problème de santé qui touche les nerfs des muscles de la vessie, il est alors très compliqué de se retenir d’uriner. La neuropathie liée au diabète, la maladie de Parkinson, la lésion de la moelle épinière ou la sclérose en plaque peuvent entraîner cet effet.

Certains médicaments provoquent l’incontinence comme les antidépresseurs, certains relaxants musculaires, et décongestionnants nasaux, car ils attaquent directement le système nerveux.

Le tabac et l’alcool stimulent le muscle de la vessie en provoquant une toux. Cette dernière entraine alors des contractions qui peuvent provoquer l’expulsion de l’urine.

L’incontinence urinaire si elle n’est pas traitée peut avoir des conséquences sur la vie sociale, sexuelle et professionnelle. Elle peut également gêner lors des activités physiques.
De plus, comme elle crée de l’humidité, l’incontinence urinaire peut causer des rougeurs de la peau. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à consulter et à en parler.

Les solutions pour lutter contre l’incontinence

La première solution envisagée pour traiter les fuites urinaires sont une rééducation périnéale. Il existe plusieurs exercices à pratiquer seule au quotidien ou en présence d’un médecin. Si cela ne fonctionne pas, des interventions chirurgicales peuvent être envisagées.

Les protections féminines

Pour les troubles urinaires légers à modérés, les protections recommandées pour les femmes sont appelées « protections féminines légères ». Il peut s’agir de protection sous forme de serviettes hygiéniques ou bien de culottes absorbantes. Les deux modèles sont discrets et vous pouvez les porter sous vos vêtements en toutes circonstances.

Les protections masculines

En cas de fuites légères, les protections masculines sont les plus adaptées. Il s’agit de protections en forme de « coquilles » qui se placent à l’intérieur de vos sous-vêtements à l’aide d’une bande adhésive. Elles conviennent aux hommes actifs et autonomes qui souffrent de faibles troubles urinaires. Pour plus de sécurité, il existe également des protections plus absorbantes mais tout aussi discrète car elles imitent la forme d’un slip et passent inaperçues sous vos vêtements.

5 Gestes simples pour dépolluer son intérieur

Vous ne le saviez peut-être pas, mais l’air de la maison est autant pollué que l’air extérieur. Animaux domestiques, humidité, produits d’entretien, meubles… Autant de sources de pollution pouvant présenter un danger pour la santé ! Il est alors important d’assainir son intérieur afin de réduire les effets de la pollution. Découvrez vite toutes nos astuces à adopter au quotidien pour une maison plus saine !

Nous passons la plupart de notre temps dans notre maison ! Et pourtant, cette dernière s’avère beaucoup plus polluée que l’air extérieur. En effet, de nombreuses particules toxiques circulent dans notre intérieur. Les raisons de cette pollution sont nombreuses : animaux domestiques, humidité, acariens, produits ménagers ou encore mobiliers. Ces éléments du quotidien représentent autant de danger pour la santé que les gaz d’échappement de la ville. Il est alors important d’adopter les bons réflexes pour assainir son intérieur au quotidien.

Aérer régulièrement

Il s’agit du premier geste à adopter pour assainir sa maison ! En effet, aérer permet de faire circuler l’air et donc de réduire la concentration des polluants présents entre nos murs. Il est ainsi recommandé d’ouvrir ses fenêtres au moins 20 minutes par jour, le matin et le soir ! Un réflexe crucial à adopter même en hiver !

Opter pour les purificateurs d’air

De nombreux matériaux de construction, meubles ou encore peintures dégagent des particules toxiques dans notre maison, et ce même après plusieurs années. Les purificateurs d’air permettent de se débarrasser de ces polluants chimiques et neutralisent également les composés organiques volatiles grâce à un filtre. Cette solution a tout de même un coût : comptez entre 150 et 400 euros pour un purificateur d’air.

Préférer les produits d’entretien écolos

Les produits d’entretien dégagent également de nombreuses particules toxiques dans notre maison. Pour éviter les allergies ou les problèmes respiratoires causés par la diffusion de ces polluants, il est alors conseillé de limiter le stockage des produits ménagers. Mieux encore : optez pour des produits naturels comme le vinaigre ou le bicarbonate de soude pour entretenir votre intérieur ! Retrouvez ici ou ici nos recettes de produits d’entretien maison !

Les plantes

En plus de décorer l’intérieur, les plantes présentent de véritables vertus pour assainir notre maison. En effet, certaines plantes comme l’Aloe vera, le Chrysanthème ou encore l’Azalée permettent d’absorber les particules toxiques et de dépolluer l’intérieur !

Adopter les huiles essentielles

Les bougies parfumées et l’encens dégagent des substances cancérigènes dans la maison. Pour continuer de parfumer votre intérieur de manière naturelle, optez plutôt pour les huiles essentielles ! En effet, ces dernières ne représentent aucun danger pour la santé et ont même des vertus sur l’organisme ! Une bonne alternative aux produits polluants !

 

Soulager la douleur musculaire par l’électrostimulation

L’électrostimulation est une méthode utilisée depuis de nombreuses années dans le domaine de la médecine ou encore dans le sport : tonification musculaire, relaxation, récupération, soulagement de la douleur. 

Dans l’ordre naturel des choses, c’est le système nerveux qui commande les muscles, en envoyant des impulsions électriques physiologiques aux fibres musculaires via les nerfs. L’électrostimulation repose sur le même principe, sauf que ce sont les électrodes qui envoient des impulsions électriques à travers la peau, créant des contractions ou des vibrations musculaires. Le muscle réagit et se contracte.

Les avantages de cette méthode

Cette méthode présente de nombreux avantages.

Elle permet de traiter des problèmes bien spécifiques, tels que les jambes lourdes, l’hypertension des muscles de la nuque ou encore des lombaires. Les différents programmes de cette méthode permettent de :

  • tonifier
  • masser
  • muscler
  • vasculariser
  • détendre

De plus, sollicitant toutes les fibres musculaires simultanément, elle se présente comme une forme d’entrainement efficace, chez soi ou au bureau, en complément d’une activité physique. Il est possible de choisir précisément la zone musculaire à travailler sans effort et sans agir sur les articulations.

Avec tous ses avantages, il reste important d’avoir à l’esprit qu’une bonne remise en forme est avant tout un compromis entre une alimentation variée et équilibrée et une activité physique régulière.

L’électrostimulation ne doit donc pas être considérée comme un moyen unique de remise en forme, il s’agit uniquement d’un complément aux méthodes classiques d’entrainements sportifs, ça ne les remplace pas. Contrairement aux dire de certains magazines, cette méthode ne fait pas maigrir.

Cibler ses besoins et prendre le temps de connaître l’appareil

Chaque personne utilisant l’électrostimulation peut choisir le programme qui répondra à ses attentes et à ses besoins. Il est conseillé d’augmenter progressivement les impulsions pour permettre au corps de s’adapter et de voir s’il est réceptif. Une séance comporte plusieurs périodes. Chaque période est importante et répond à un objectif précis.

Cette méthode n’est pas dangereuse, elle peut être pratiquée tous les jours, toutefois il est recommandé d’alterner la zone à travailler pour une utilisation efficace.

L’électrostimulation nécessite de bien lire le mode d’emploi de l’appareil utilisé. Des précautions sont à prendre :

  • veillez à placer les électrodes au bon endroit (ni trop près d’un sinus, du cou ou des artères carotides) évitant tout risque de blessure ;
  • il est fortement déconseillé aux cardiaques, aux femmes enceintes ou aux enfants d’utiliser un tel dispositif ;
  • pour un résultat optimal, il est conseillé d’utiliser cet appareil en complément d’une activité physique régulière.